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La gouvernance des structures de professions réglementées (avocats, notaires, CPI, experts-comptables…) est aujourd’hui au cœur des préoccupations des organisations avec lesquelles j’interviens.

Entre complexité économique, tentions générationnelles, frictions entre associés et management, évolution des compétences managériales et arrivées de nouveaux associés, nombreux sont les facteurs qui remettent la gouvernance au centre du jeu.
Mais être « à l’agenda » ne signifie pas forcément que le sujet est bien traité ni que les vrais problèmes ont été identifiés.

Pour aborder efficacement cette question, il est utile de se concentrer sur trois questions fondamentales :

1. Quels sont les objectifs assignés à la gouvernance ?
La gouvernance n’a de sens que si ses objectifs sont clairement définis et partagés.
Qu’attendent les associés ? Quelle ambition collective poursuit la structure ?
Plus le projet d’entreprise est clair et ambitieux, plus la gouvernance devient un levier essentiel pour le concrétiser.

2. Comment son fonctionnement est-il organisé ?
Une gouvernance efficace repose sur des règles du jeu claires : qui décide ? qui arbitre ? comment sont prises les décisions ?
Trop souvent, ces éléments restent flous.
Formaliser ces principes dans une charte de gouvernance est une bonne pratique qui apporte lisibilité, cohérence et efficacité.

3. La gouvernance s’appuie-t-elle sur les bonnes personnes ?
Les compétences techniques ne suffisent plus.
Il faut des managers capables de fédérer, de négocier et de faire vivre la stratégie.
Mettre les bonnes personnes aux bons rôles, c’est transformer la gouvernance en un véritable levier de performance et de pérennité.

Répondre à ces trois questions, ce n’est pas une formalité : c’est une démarche essentielle.